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	<title>Commentaires sur : PME-PMI : &#8220;Sarko m&#8217;a tuer&#8221;! L&#8217;arrêt de la publicité sur les TV publiques = L&#8217;arrêt de mort des Marques des PME-PMI</title>
	<link>http://www.jean-paul-treguer.com/2008/01/11/pme-pmi-sarkozy-ma-tuer-larret-de-la-publicite-sur-les-tv-publiques-larret-de-mort-des-marques-des-pme-pmi/</link>
	<description>1ère agence pub TV Low Cost !</description>
	<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 07:55:59 +0000</pubDate>
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		<item>
		<title>Par : sh saint-michel</title>
		<link>http://www.jean-paul-treguer.com/2008/01/11/pme-pmi-sarkozy-ma-tuer-larret-de-la-publicite-sur-les-tv-publiques-larret-de-mort-des-marques-des-pme-pmi/#comment-14897</link>
		<dc:creator>sh saint-michel</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jan 2008 09:23:48 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.jean-paul-treguer.com/2008/01/11/pme-pmi-sarkozy-ma-tuer-larret-de-la-publicite-sur-les-tv-publiques-larret-de-mort-des-marques-des-pme-pmi/#comment-14897</guid>
		<description>je me permets d'insister : pourquoi pousser votre billet sur Marketing Agora et ne pas accepter le mien en retour ?

L'article est ici :
http://marketing-agora.fr/marketing_blog/index.php/suppression_publicite_chaines_services_public_france_televisions_sarkozy_carolis_20080108.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je me permets d&#8217;insister : pourquoi pousser votre billet sur Marketing Agora et ne pas accepter le mien en retour ?</p>
<p>L&#8217;article est ici :<br />
<a href="http://marketing-agora.fr/marketing_blog/index.php/suppression_publicite_chaines_services_public_france_televisions_sarkozy_carolis_20080108.html" rel="nofollow">http://marketing-agora.fr/marketing_blog/index.php/suppression_publicite_chaines_services_public_france_televisions_sarkozy_carolis_20080108.html</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Serge-Henri Saint-Michel</title>
		<link>http://www.jean-paul-treguer.com/2008/01/11/pme-pmi-sarkozy-ma-tuer-larret-de-la-publicite-sur-les-tv-publiques-larret-de-mort-des-marques-des-pme-pmi/#comment-14714</link>
		<dc:creator>Serge-Henri Saint-Michel</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jan 2008 14:02:15 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.jean-paul-treguer.com/2008/01/11/pme-pmi-sarkozy-ma-tuer-larret-de-la-publicite-sur-les-tv-publiques-larret-de-mort-des-marques-des-pme-pmi/#comment-14714</guid>
		<description>Suppression totale de la publicité sur les chaînes de télévision publiques : la quête de Nicolas Sarkozy
*******
Patrick de Carolis, Président de France Télévisions qui avait réclamé fin août 2007 au gouvernement plus de publicité sur ses chaînes a dû tomber de sa chaise (de service public) à l’annonce de Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de presse de ce matin : « Je vais entreprendre une rénovation sans précédent de l’audiovisuel public » et « réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques ».
Dans le même temps, Christine Albanel, Ministre de la Culture, a dû, aussi, mise devant le fait accompli.

L’attaque, virulente, s’appuie sur des reproches faiblement fondés et envisage des solutions incohérentes.

Des reproches adressés au service public faiblement fondés
« Le service public, son exigence, son critère, c’est la qualité. Sa vocation, c’est offrir au plus grand nombre un accès à la culture, c’est favoriser la création française ».
TF1, avec Julie Lescaut, Navarro et Commissaire Moulin donne en effet dans la grande qualité culturelle des productions audiovisuelles françaises. Elles pourraient servir d’inspiration à France Television…
Mais il est vrai cependant que Le groupe public n’a jamais eu un réel positionnement ; rappelons-nous les mots d’un de ses anciens président, JP Elkabach : « le service public ne servira pas de cache sexe à la vulgarité » (merci 1003 citations)
« S’il existe une même logique dans les chaînes publiques et dans les chaînes privées, on ne voit pas très bien la logique ».
Nicolas Sarkozy nous refait le coup de fonctionnaire incompétent, du service public qui glandouille, de la télévision publique illogique et de piètre qualité : « Le critère du service public, c’est la qualité », ce qui par opposition signifie qu’actuellement, France Télévisions ne rime pas avec qualité. Justement, de Carolis avait demandé plus d’argent pour éviter de proposer de la « daube ».

« Je ne veux pas dire que la télévision publique doit être élitiste ou ennuyeuse. Mais seulement qu’elle ne peut pas fonctionner selon des critères purement mercantiles ».
Mais à partir du moment où l’audience quantitative sert de juge de paix pour le public et le privé, quels autres critères d’efficacité mettre en place pour valider que le service public vise autre chose que des objectifs mercantiles ? Faut-il mettre en place une énième commission d’évaluation (à l’instar de ce dont il est actuellement question pour nos ministres ?).
Et là, c’est vraiment un jugement à l’emporte-pièce, d’autant moins justifiable qu’il émane du père du filleul du concurrent principal de France Télévisions (en clair, rappelons-le, Martin Bouygues est le parrain du fils Sarkozy) et qu’objectivement, le Président ne connaît pas les obligations de service public assignées à France Télévisions. Mais en lecteurs et téléspectateurs avisés, vous pourrez consulter quelques unes ici.

Suppression de la publicité sur les chaînes de télévision publique : quels impacts ?
1 - La refonte du cahier des charges des chaînes publiques Cela ne va pas se faire tout de suite, même si Christine Albanel doit présenter en février sa loi sur l’audiovisuel.
La refonte du cahier des charges sera indissociable d’une réorientation du business model des chaînes publiques : “Voici une révolution qui en changeant le modèle économique de la télévision publique changera du tout au tout la donne de la politique culturelle dans la société de communication qui est la nôtre”.
2 – De nouveaux financements pour le service public de la télévision ?
Nicolas Sarkozy refait le « coup de la taxe »
- « Une taxe sur les recettes publicitaires accrue des chaînes privées », qui, déjà, se montent à 10% de leur CA
- « Une taxe infinitésimale sur le chiffre d’affaires de nouveaux moyens de communication, comme l’accès à internet ou la téléphonie mobile » en sus de la taxe actuelle de 1 % de leurs revenus 3G et GSM. Mais si les FAI et les opérateurs mobiles sont taxés, qui va in fine payer l’addition ? Le consommateur ! Et pourquoi taxer à nouveau une “industrie” qui est présentée comme stratégique pour le développement de la France ?
Dans le climat inflationniste actuel et la concurrence internationale virulente, nous nageons en pleine incohérence !
- « Une taxe sur les recettes publicitaires accrue des chaînes privées ».
Mais avant de recueillir 850 millions d’€ de taxes (soit les recettes publicitaires actuelles de France Télévisions), quelques années vont s’écouler (sauf à réaliser un… Téléton ?), ou bien Nicolas Sarkozy a oublié de nous dire que, finalement, il penche pour une augmentation de la redevance, contrairement au point de vue qu’il défendait jusqu’alors : le gouvernement s’est opposé en fin d’année à une augmentation de la redevance pourtant souhaitée par certains députés et sénateurs.
Le citoyen devra ainsi financer plus fortement le service public dont une partie des ressources aura été réorientée vers le privé qui s’en félicite.

Suppression de la publicité sur les chaînes du service public : les chaînes privées se frottent les mains
Comme les supports disponibles se réduiront de facto suite à cette mesure, les chaînes privées bénéficieront de la réorientation quasi mécanique d’au moins la moitié des dépenses vers leurs supports. Comme les espaces publicitaires sont déjà pleins à plus de 90%, une hausse des tarifs publicitaires serait donc à prévoir (il n’est pas certain que ce soit du goût des annonceurs). Mais on peut aussi envisager que les chaînes privées demandent une seconde coupure (couplet déjà joué depuis quelques années)…
Quoiqu’il en soit, les actionnaires des deux principales chaînes privées ont bien et très rapidement compris l’opportunité que pourrait comporter la suppression totale de la publicité sur les chaînes de télévision publiques : à la Bourse de Paris, les actions TF1 et M6 Métropole TV décollaient mardi, après l’annonce par le président Nicolas Sarkozy qu’il souhaitait “réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques” de télévision. A 10H55 (09H55 GMT), TF1 prenait 8,38% à 18,10 euros, et M6 Métropole TV 6,86% à 17,60 euros, tandis que le marché parisien gagnait 0,84%. Bouygues, maison mère de TF1, prenait 3,24% à 54,09 euros. Ma source. La hausse du titre tombe à point nommé : avant cette annonce, le titre TF1 avait touché mardi matin son plus bas niveau depuis mars 1999, et M6 son plus bas depuis mars 2003… Loin de nous l’idée d’y voir en filigrane un éventuel délit d’initiés.

Cette digression (?) de sept minutes éclipse la rénovation de « l’audiovisuel extérieur » et un possible regroupement de ce dernier avec France Télévisions dans un espace pouvant nommé France Monde (incluant les moyens de TV5, France 24 et Radio France Internationale) diffusant en français (pour toucher les populations non francophones, cela me paraît fondé…) alors que France 24 diffuse actuellement en français, anglais et arabe. Un regroupement qui, comme toute “fusion” entraîne son lot de laissés-pour-compte : il se pourrait que certaines chaînes du service public de télévision disparaissent…

Avec ce double coup de grisou, France Télévisions risque l’ensevelissement et l’audiovisuel extérieur, que l’on voulait à la hauteur de la BBC, l’enterrement. De deuxième classe. Particulèrement pour les salariés de France Télévisions, victimes colatérales.

Malgré tout, bonne année Martin Bouygues, bonne année Nicolas de Tavernost ! 

***********
Serge-Henri Saint-Michel, planneur stratégique free lance
http://www.marketing-agora.fr/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Suppression totale de la publicité sur les chaînes de télévision publiques : la quête de Nicolas Sarkozy<br />
*******<br />
Patrick de Carolis, Président de France Télévisions qui avait réclamé fin août 2007 au gouvernement plus de publicité sur ses chaînes a dû tomber de sa chaise (de service public) à l’annonce de Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de presse de ce matin : « Je vais entreprendre une rénovation sans précédent de l’audiovisuel public » et « réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques ».<br />
Dans le même temps, Christine Albanel, Ministre de la Culture, a dû, aussi, mise devant le fait accompli.</p>
<p>L’attaque, virulente, s’appuie sur des reproches faiblement fondés et envisage des solutions incohérentes.</p>
<p>Des reproches adressés au service public faiblement fondés<br />
« Le service public, son exigence, son critère, c’est la qualité. Sa vocation, c’est offrir au plus grand nombre un accès à la culture, c’est favoriser la création française ».<br />
TF1, avec Julie Lescaut, Navarro et Commissaire Moulin donne en effet dans la grande qualité culturelle des productions audiovisuelles françaises. Elles pourraient servir d’inspiration à France Television…<br />
Mais il est vrai cependant que Le groupe public n’a jamais eu un réel positionnement ; rappelons-nous les mots d’un de ses anciens président, JP Elkabach : « le service public ne servira pas de cache sexe à la vulgarité » (merci 1003 citations)<br />
« S’il existe une même logique dans les chaînes publiques et dans les chaînes privées, on ne voit pas très bien la logique ».<br />
Nicolas Sarkozy nous refait le coup de fonctionnaire incompétent, du service public qui glandouille, de la télévision publique illogique et de piètre qualité : « Le critère du service public, c’est la qualité », ce qui par opposition signifie qu’actuellement, France Télévisions ne rime pas avec qualité. Justement, de Carolis avait demandé plus d’argent pour éviter de proposer de la « daube ».</p>
<p>« Je ne veux pas dire que la télévision publique doit être élitiste ou ennuyeuse. Mais seulement qu’elle ne peut pas fonctionner selon des critères purement mercantiles ».<br />
Mais à partir du moment où l’audience quantitative sert de juge de paix pour le public et le privé, quels autres critères d’efficacité mettre en place pour valider que le service public vise autre chose que des objectifs mercantiles ? Faut-il mettre en place une énième commission d’évaluation (à l’instar de ce dont il est actuellement question pour nos ministres ?).<br />
Et là, c’est vraiment un jugement à l’emporte-pièce, d’autant moins justifiable qu’il émane du père du filleul du concurrent principal de France Télévisions (en clair, rappelons-le, Martin Bouygues est le parrain du fils Sarkozy) et qu’objectivement, le Président ne connaît pas les obligations de service public assignées à France Télévisions. Mais en lecteurs et téléspectateurs avisés, vous pourrez consulter quelques unes ici.</p>
<p>Suppression de la publicité sur les chaînes de télévision publique : quels impacts ?<br />
1 - La refonte du cahier des charges des chaînes publiques Cela ne va pas se faire tout de suite, même si Christine Albanel doit présenter en février sa loi sur l’audiovisuel.<br />
La refonte du cahier des charges sera indissociable d’une réorientation du business model des chaînes publiques : “Voici une révolution qui en changeant le modèle économique de la télévision publique changera du tout au tout la donne de la politique culturelle dans la société de communication qui est la nôtre”.<br />
2 – De nouveaux financements pour le service public de la télévision ?<br />
Nicolas Sarkozy refait le « coup de la taxe »<br />
- « Une taxe sur les recettes publicitaires accrue des chaînes privées », qui, déjà, se montent à 10% de leur CA<br />
- « Une taxe infinitésimale sur le chiffre d’affaires de nouveaux moyens de communication, comme l’accès à internet ou la téléphonie mobile » en sus de la taxe actuelle de 1 % de leurs revenus 3G et GSM. Mais si les FAI et les opérateurs mobiles sont taxés, qui va in fine payer l’addition ? Le consommateur ! Et pourquoi taxer à nouveau une “industrie” qui est présentée comme stratégique pour le développement de la France ?<br />
Dans le climat inflationniste actuel et la concurrence internationale virulente, nous nageons en pleine incohérence !<br />
- « Une taxe sur les recettes publicitaires accrue des chaînes privées ».<br />
Mais avant de recueillir 850 millions d’€ de taxes (soit les recettes publicitaires actuelles de France Télévisions), quelques années vont s’écouler (sauf à réaliser un… Téléton ?), ou bien Nicolas Sarkozy a oublié de nous dire que, finalement, il penche pour une augmentation de la redevance, contrairement au point de vue qu’il défendait jusqu’alors : le gouvernement s’est opposé en fin d’année à une augmentation de la redevance pourtant souhaitée par certains députés et sénateurs.<br />
Le citoyen devra ainsi financer plus fortement le service public dont une partie des ressources aura été réorientée vers le privé qui s’en félicite.</p>
<p>Suppression de la publicité sur les chaînes du service public : les chaînes privées se frottent les mains<br />
Comme les supports disponibles se réduiront de facto suite à cette mesure, les chaînes privées bénéficieront de la réorientation quasi mécanique d’au moins la moitié des dépenses vers leurs supports. Comme les espaces publicitaires sont déjà pleins à plus de 90%, une hausse des tarifs publicitaires serait donc à prévoir (il n’est pas certain que ce soit du goût des annonceurs). Mais on peut aussi envisager que les chaînes privées demandent une seconde coupure (couplet déjà joué depuis quelques années)…<br />
Quoiqu’il en soit, les actionnaires des deux principales chaînes privées ont bien et très rapidement compris l’opportunité que pourrait comporter la suppression totale de la publicité sur les chaînes de télévision publiques : à la Bourse de Paris, les actions TF1 et M6 Métropole TV décollaient mardi, après l’annonce par le président Nicolas Sarkozy qu’il souhaitait “réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques” de télévision. A 10H55 (09H55 GMT), TF1 prenait 8,38% à 18,10 euros, et M6 Métropole TV 6,86% à 17,60 euros, tandis que le marché parisien gagnait 0,84%. Bouygues, maison mère de TF1, prenait 3,24% à 54,09 euros. Ma source. La hausse du titre tombe à point nommé : avant cette annonce, le titre TF1 avait touché mardi matin son plus bas niveau depuis mars 1999, et M6 son plus bas depuis mars 2003… Loin de nous l’idée d’y voir en filigrane un éventuel délit d’initiés.</p>
<p>Cette digression (?) de sept minutes éclipse la rénovation de « l’audiovisuel extérieur » et un possible regroupement de ce dernier avec France Télévisions dans un espace pouvant nommé France Monde (incluant les moyens de TV5, France 24 et Radio France Internationale) diffusant en français (pour toucher les populations non francophones, cela me paraît fondé…) alors que France 24 diffuse actuellement en français, anglais et arabe. Un regroupement qui, comme toute “fusion” entraîne son lot de laissés-pour-compte : il se pourrait que certaines chaînes du service public de télévision disparaissent…</p>
<p>Avec ce double coup de grisou, France Télévisions risque l’ensevelissement et l’audiovisuel extérieur, que l’on voulait à la hauteur de la BBC, l’enterrement. De deuxième classe. Particulèrement pour les salariés de France Télévisions, victimes colatérales.</p>
<p>Malgré tout, bonne année Martin Bouygues, bonne année Nicolas de Tavernost ! </p>
<p>***********<br />
Serge-Henri Saint-Michel, planneur stratégique free lance<br />
<a href="http://www.marketing-agora.fr/" rel="nofollow">http://www.marketing-agora.fr/</a></p>
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